Le cerf de Virginie est un cervidé bien connu au Québec, puisqu’on le retrouve en grand nombre dans la plupart de nos forêts. En été, on le reconnaît grâce à son éclatant pelage roux, qu’il arbore fièrement en sautillant çà et là, à la recherche de plantes à brouter. Sa beauté comme sa viande délicieuse font de lui un animal bien apprécié des chasseurs.
Se fondre dans le paysage
À la naissance, les petits faons sont trop faibles pour suivre leur mère bien loin dans les bois. Il n’est donc pas rare que la biche les laisse seuls, cachés à travers les fourrages pendant plusieurs heures, le temps de vaquer à ses occupations quotidiennes. Bien camouflés et ne dégageant pas la moindre odeur, les petits cerfs sont ainsi à l’abri du danger et des prédateurs.
Une espèce implantée
De tout le Québec, c’est l’île d’Anticosti qui abrite la plus grande population de cerfs de Virginie. L’espèce y fut introduite par Henri Menier, riche chocolatier, qui se porta acquéreur du territoire anticostien en 1895. Plus de 200 spécimens de ce large cervidé furent alors envoyés sur l’île dans l’espoir de créer un environnement de chasse idéal pour les amateurs de gibier.
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